Le Phénomène

baker

BASTIAN BAKER @ L’Illustré

Parfait inconnu il y a une année, le chanteur romand est aujourd’hui omniprésent et fait l’unanimité.
Après la Romandie et la Suisse alémanique, il s’apprête à conquérir la France. Décryptage.
Impossible d’échapper au phénomène. La nouvelle star du pays, c’est lui. Lui? Bastian Baker, le jeune chanteur romand que tout le monde s’arrache. Des très regardés Swiss Awards à Zurich aux soirées huppées du Salon de la haute horlogerie de Genève, en passant par la promotion d’easyJet ou de la prochaine rencontre de l’équipe suisse de Coupe Davis, il est partout. Inconnu au bataillon musical et médiatique il y a seulement une année, le Vaudois de même pas 21 ans (il les fêtera le 20 mai prochain) a conquis la Suisse romande et, fait plus rare, commence même à séduire nos voisins alémaniques. Son histoire, on la connaît. Repéré en 2010 par l’homme d’affaires et promoteur lausannois Patrick Delarive,
il est programmé en avril 2011 au Caprices Festival.

PREMIER ALBUM

Suit la diffusion sur l’internet et les réseaux sociaux de son premier single, Lucky. Un titre pop-rock efficace qui séduit tant ses premiers fans que les radios romandes, où il passe en boucle. Quelques concerts à l’été 2011 finissent de préparer le terrain pour la sortie, en septembre, de son premier album, Tomorrow May Not Be Better, classé troisième des ventes suisses et premier en Romandie dès son arrivée dans les bacs. «Avec près de 18 000 albums vendus en cinq mois, CD et téléchargements confondus, c’est presque aussi bien que Stress», s’enthousiasme Raphaël Nanchen, cofondateur du Caprices Festival et manager de Baker. Un manager aux anges, qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. La prochaine étape de l’ascension de son protégé se jouera à Paris en avril prochain, date de la sortie française de Tomorrow May Not Be Better sous le label Belleville Music. Ses concerts seront quant à eux produits par Gilbert Coullier, qui s’occupe des tournées de Johnny Hallyday, de Céline Dion ou encore de Gad Elmaleh. Rien que ça. «Gilbert Coullier a écouté l’album de Bastian et m’a rappelé trente minutes après pour m’annoncer qu’il voulait signer. Il a trouvé ça génial», raconte Fabrice Nataf, directeur de Belleville Music.

Le public est conquis, les professionnels de la musique séduits, la machine médiatique suit. Le phénomène Bastian Baker est lancé.

La suite sur l’Illustré Online par Aurélie Jacquet - Mis en ligne le 08.02.2012

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