BASTIAN BAKER @ L’Illustré
PREMIER ALBUM
Suit la diffusion sur l’internet et les réseaux sociaux de son premier single, Lucky. Un titre pop-rock efficace qui séduit tant ses premiers fans que les radios romandes, où il passe en boucle. Quelques concerts à l’été 2011 finissent de préparer le terrain pour la sortie, en septembre, de son premier album, Tomorrow May Not Be Better, classé troisième des ventes suisses et premier en Romandie dès son arrivée dans les bacs. «Avec près de 18 000 albums vendus en cinq mois, CD et téléchargements confondus, c’est presque aussi bien que Stress», s’enthousiasme Raphaël Nanchen, cofondateur du Caprices Festival et manager de Baker. Un manager aux anges, qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. La prochaine étape de l’ascension de son protégé se jouera à Paris en avril prochain, date de la sortie française de Tomorrow May Not Be Better sous le label Belleville Music. Ses concerts seront quant à eux produits par Gilbert Coullier, qui s’occupe des tournées de Johnny Hallyday, de Céline Dion ou encore de Gad Elmaleh. Rien que ça. «Gilbert Coullier a écouté l’album de Bastian et m’a rappelé trente minutes après pour m’annoncer qu’il voulait signer. Il a trouvé ça génial», raconte Fabrice Nataf, directeur de Belleville Music.
Le public est conquis, les professionnels de la musique séduits, la machine médiatique suit. Le phénomène Bastian Baker est lancé.
La suite sur l’Illustré Online par Aurélie Jacquet - Mis en ligne le 08.02.2012




